Ich bin der Zorn Gottes

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En causer sans savoir


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Jesus back

Où les super-pouvoirs sont finalement une vieille resucée de l'Histoire.

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Ligne 8, terminus

Holly shit ! Faut croire que j'ai rien à causer quand j'en suis réduit à célébrer les morts.

Mon premier hommage sur la blougosphère. Ok, j'aurai bien casé Bourdieu, ça fait toujours genre j'ai lu des livres avec très peu d'images. Mais ça date un peu.

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USSR Girls at WAR

Je me rends bien compte de mes carences littéraires lorsqu'il s'agit de faire l'article à la rubrique Kultumérisme. Particulièrement en matière de comics.

Que faire alors ?

Je n'ai pas de part chez DC, Marvel ou Dynamite, seulement mue par la volonté de propager cette ramification singulière de la culture pop'.


Dorénavant, et sauf oeuvre retenant exceptionnellement mon attention, je contenterai cette rubrique en collant les quatre de couv' des éditeurs et en résumant mon expérience de lecture aux critères fondamentaux que sont l'intérêt du dessin, la qualité narrative, l'intérêt général (ce qui se résume à acheter ou pas la suite pour ce qui ne relève pas des one shot).

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The Boys 2&3

Nos cinq amis partent pour l'ex-URSS. Plutôt l'URSS que la Russie puisque ce tome 2 met en scène les manigances américaines sur le territoire enneigé de l'ami Vlad. Un bon relent de guerre froide, du temps où nos parents auraient du flipper chaque matin en espérant qu'il ne soit pas le dernier, scrutant la grande pluie atomique. Et ben que dalle. Ils roulaient sans ceinture et fumaient des gitanes fenêtres fermées direction le camping des flots bleus où j'allais prendre mes premiers râteaux.


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Vincent Delerm m'ennuie

Va vraiment falloir que je vous cause un peu de Zone, le Enard. C'est un peu le Rungis de la littérature contemporaine. On y trouve de tout, et de partout. Et cet étalage de mots mitraillés sans le moindre point est absolument digeste, touche à l'exquis et ne ballonne même pas. Seulement pour bien en parler, besoin de temps et de relecture. Et le temps, ça a tendance à manquer bien que trop souvent on se demande ce qu'on a ramé de sa journée. J'ai même un compte épargne temps. Un CET. Plutôt décevant d'ailleurs. Non parce que d'épargne, que dalle. Mon CET ne fonctionne pas comme mon livret A. A la fin de l'année, quand j'y ai stocké des jours, mon employeur ne m'envoie pas un relevé d'intérêt, avec écrit en petit, après prélèvements sociaux, votre CET vous a rapporté 2 jours de congés supplémentaires. Le pire c'est que, à nouveau contrairement à mon livret A, où mes euros sont prêtés pour que des types diplômés en ingénierie mathématique (faut quand même être très malheureux pour faire ce genre d'étude) optimisent l'affectation des ressources (rires, gras, dans l'assistance) mes jours épargnés ne sont pas redistribués à des chômeurs qui en auraient besoin.

Donc, patientons jusqu'à mon éloge de Zone, avec un petit intermède Bukowskien qu'il est bien. Notez que j'aurai pu vous proposer du Marc Levy, Anne Gavalda, Coehlo ou pis une thèse de Max Gallo. Mais il n'en est rien en ce lieu de mon bon goût.

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Bafouage dollarisé

Où l'auteur attend sans trop y croire.

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Mon premier Vuitton

ou C'est pas la crise pour tout le monde. Y'a qu'à voir l'épicier en bas d'chez moi, qui se gaze des cigares plus gros que les olisbos vendus en bas d'chez moi, grâce à la maille qu'il se fait en fourguant des binouzes à 10 volts aux crevards d'en bas d'chez moi, pendant que de vieilles grosses vérues michetonnent en bas d'chez moi.

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