Double clic sur les liens, combinaison chaussettes sport blanches sous spartiates cuir, desk encombré d'une cinquantaine d'icônes, régularité des horaires d'arrivée devenue récurrence systémique, vieux, jeunes bientôt vieux, leur gueule en vitrine du photographe local mariage cofinoga, LE clodo jobard mascotte piteuse, flic municipal zélé comme un sénéchal...

RESTE NÉANMOINS LA LITTERATURE COMME PUISSANCE D'EXTRACTION INÉPUISABLE.

Je rejoins fasciné mes Komsomols et leurs Terres Rares.

Le lecteur aura sûrement remarqué que l'auteur, qui s'est spontanément intégré à son sujet, se trouve presque constamment au bord de l'autoprovocation. Il suffit de dire que le titre de départ, Le Parc aux Tamaris, né de promenades rêveuses dans ses allées avait au bout d'une cinquantaine de pages été crocheté par un point d'interrogation et n'avait pas tardé à passer à celui d'un simple nom de fichier, puis à celui du Chapitre I. Terres rares n'a surgi que lorsque le nombre de pages a atteint la centaine, quand il a fallu remplacer le gaz et le pétrole par quelque chose qui sorte de l'ordinaire, quelque chose de cosmique.

in ''Terres Rares,'' Vassili Axionov, Actes Sud (2009)